Un mariage folk dans les jardins de Bâle — deux univers qui se rencontrent, une esthétique sauvage et tendre à la fois, et cette lumière suisse qui n'existe nulle part ailleurs.
Karolina & David ont construit leur journée avec soin, loin des conventions. Pas de protocole rigide, pas de programme minute par minute — juste un cadre magnifique, des gens qu'ils aiment, et la liberté de laisser les choses se dérouler.
« Brut d'émotions. C'est exactement ce que c'était. »
Mon rôle dans ces mariages folk, c'est de disparaître encore davantage. Moins de mise en scène, plus d'instants. Le reportage compte 47 images — une sélection serrée de ce qui s'est vraiment passé ce jour-là.


Il y a une qualité de lumière dans les matins de mariage qui ne ressemble à rien d'autre. L'anticipation, la douceur, le temps qui ralentit avant de s'emballer.







Les préparatifs d'un mariage folk, c'est souvent une maison qui déborde — les robes posées sur les chaises, les amies qui s'agitent, la mariée qui cherche à rester calme au milieu de tout ça. Je shoote dans cet espace-là, sans déranger, en observant.
David de son côté — l'impatience à peine masquée, le costume qui arrive au dernier moment, les copains qui font semblant de ne pas être émus.




Les jardins de Bâle ont ce don de transformer n'importe quelle lumière en quelque chose d'extraordinaire. On n'a pas eu à chercher le beau décor — il était déjà là.














Quand la cérémonie se termine, quelque chose se libère. Les corps se détendent, les rires éclatent. C'est là que le reportage devient vraiment vivant.


La particularité d'un mariage folk, c'est l'ambiance. Pas de table d'honneur surélevée, pas de DJ qui fait le show depuis un podium — les gens se mélangent, bougent, créent leur propre programme. C'est un terrain parfait pour le reportage documentaire.
J'ai suivi Karolina & David dans chaque recoin de leur journée, des instants intimes aux moments collectifs. Ce qui en ressort, c'est un portrait fidèle — pas forcément flatteur au sens glamour du terme, mais vrai.
« On pensait connaître notre propre mariage. Les photos nous ont montré ce qu'on avait raté. »








Bâle, c'est aussi un déplacement — une autre langue, un autre rythme, une lumière nordique que je n'ai pas l'habitude d'avoir sous la main. Cette légère désorientation est souvent utile : elle force à regarder plus attentivement, à ne rien tenir pour acquis.
Ce type de mariage me rappelle pourquoi j'ai choisi ce métier. Pas pour les grandes scènes attendues — pour les petites choses que personne d'autre ne voit.




Folk, intime, sauvage — peu importe l'étiquette. Si vous voulez des photos qui ressemblent à votre vrai mariage, parlons-en.
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