Certaines journées se jouent en deux temps. La mairie à Clermont-Ferrand le matin, pour la signature et les proches les plus proches. Puis la route vers Thiers, et le Pavillon Fani pour la cérémonie laïque et tout ce qui suit.
Ce découpage change complètement le rythme d'un reportage. Deux lieux, deux lumières, deux ambiances — et au milieu, un trajet qui laisse enfin respirer.
Elles avaient tout prévu sauf l'essentiel, qui ne se prévoit pas : la manière dont leurs proches allaient s'emparer de cette journée.










Entre la mairie et la fête, il y a ce moment suspendu que beaucoup de couples n'anticipent pas : le trajet. Les rues de Clermont-Ferrand, la lumière qui change, et l'impression soudaine que la journée vous appartient enfin.
C'est souvent là que les épaules redescendent. Plus d'officiant, pas encore d'invités — juste quelques minutes à deux avant de repartir vers Thiers.



Le Pavillon Fani, à Thiers, a cette qualité rare : il ne cherche pas à en faire trop. Un jardin clos, des arbres hauts, une vue qui s'ouvre sur la vallée. Rien qui vienne concurrencer les gens qui l'occupent.
C'est un lieu qui se photographie bien à toute heure — l'ombre des arbres en plein après-midi, la lumière rasante en fin de journée, et le soir venu, tout ce que l'éclairage fait naître.
La cérémonie laïque s'y est tenue dehors, face aux proches. C'est le format que je préfère : on choisit ses mots, ceux qui parlent prennent le temps, et personne ne lit un article de loi.










Les lettres lumineuses sont arrivées avec la nuit. C'est le genre de détail qu'on croit anecdotique en préparant un mariage, et qui finit par donner à la soirée toute son allure.
À partir de là, je travaille autrement : moins de recul, plus de proximité, et cette lumière chaude qui oblige à ralentir. Ce sont souvent les images que les couples regardent le plus longtemps.




Vous vous mariez au Pavillon Fani, à Thiers ou à Clermont-Ferrand ?
Parlons de votre journée